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Pour des «Meilleurs vœux»…vraiment meilleurs !

Il en est parfois des vœux de fin d’année comme des cartes de visite : sitôt transmis, sitôt oubliés sur un coin de bureau. Ils sont pourtant aussi indispensables qu’injustement négligés, voire bâclés. La corvée est là, chronophage et peu fructueuse au goût de certains, mais il ne tient qu’aux audacieux de s’en emparer pour la transformer en atout, pour incarner en un instant décisif tout ce qu’une entreprise peut avoir de positif, d’unique et de réellement « meilleur ».

 La fortune sourit aux audacieux !

Puisqu’il faut y passer – on ne mesurera jamais assez les dégâts qu’une absence de vœux peut provoquer pour une entreprise et son image – pourquoi donc ne pas concrétiser le potentiel de cet incontournable, démultiplier son impact en termes de relations humaines, et prendre conscience de son intérêt pour une entreprise ?
À condition de bien vouloir y mettre quelque moyen, d’y consacrer le temps nécessaire, ni plus ni moins, et de proposer une approche différente, personnelle, les vœux sont une aubaine qu’on aurait tort de dédaigner.

« Qui lit encore les messages de vœux, sincèrement ? »

« Qui lit encore les messages de vœux, sincèrement ? », pourra-t-on entendre.
Faut-il blâmer le rituel, le qualifier de has been, s’il n’est pas exécuté habilement ? Lorsqu’une adresse manque sa cible, c’est qu’elle n’a pas su capter l’attention avant de délivrer son message. Où l’on reparle de la fameuse captatio benevolentiae, soit l’art de se concilier son auditoire avant de transmettre un message, afin qu’il soit examiné avec bienveillance. Et l’on pourra ainsi répliquer : là où règne l’uniformité se trouve une opportunité, que l’on peut tourner à son avantage. Capter l’attention, ici, consiste à se montrer créatif quand peu de monde parvient à l’être, pour montrer aux destinataires de ces vœux l’importance qu’on leur accorde, le temps qu’on est capable de leur consacrer. En somme, pour nouer avec son audience un lien, là précisément où les attaches sembleraient lâches ou impersonnelles.

Un outil de communication

Les vœux, véritable outil de communication, véhiculent bien plus qu’un message amical, même si cela demeure leur intention première. Les valeurs, la vision et le positionnement d’une entreprise s’y expriment et s’y cristallisent, son identité s’y trouve promue. Bref, ce que matérialise cette tradition, ce sont les fondements d’une marque, son ADN, au travers de la forme (codes couleur, design) et du fond, dans le ton comme dans l’harmonie établie entre le concept des vœux et l’image de la marque. Tout en projetant son identité, on lui offre une expansion pour accroître sa notoriété et marquer les esprits.

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Les vœux entrent dans une stratégie de communication plus globale et doivent s’adapter aux différentes audiences. Jouer sur la variété des supports, leurs différents impacts, leur temporalité et durée de vie élastiques, adapter le message selon l’interlocuteur… On le répète, il faut investir du temps dans la conception et se fonder sur un principe clé : la personnalisation. Cette dernière est la clé, que l’on opte pour des vœux numériques autour d’un message rassembleur, pour une version physique destinée aux relations privilégiées, pour les deux à la fois et d’autres versions encore ; c’est cette approche multi supports qui est d’ailleurs recommandée. Vidéo, site, parodie, diffusion sur les réseaux sociaux, supports physiques originaux et créatifs en rapport avec son activité et son positionnement, sans tomber dans le n’importe quoi, la créativité pour la créativité… Rappelez-vous, vos vœux doivent vous ressembler, être à votre image. A partir de là, tout est bon pour les dépoussiérer et s’ancrer durablement dans les mémoires.

Des vœux, oui, mais pour qui ?

La question du « comment ?” est intimement liée à celle du « à qui ?”. S’il faut n’oublier personne, on peut choisir de commencer par ses propres collègues. Pour le coup, un message personnel s’impose. Il sera tout aussi nécessaire avec des clients ou prospects, soit ceux à qui l’on pense en premier lieu : on remercie les uns, on se signale aux autres. Partenaires, prestataires ou fournisseurs, on remercie pour le passé tout en ouvrant sur les perspectives d’avenir. Voici aussi venu le moment de cultiver des liens parfois intermittents noués lors de rencontres, à l’occasion d’un temps fort de l’année, ceux de réseaux minutieusement construits, de contacts que le networking a inscrit dans votre répertoire.

On décline ses vœux, et le choix du support est un message en soi. Par essence, la version numérique s’adresse au plus grand nombre, tandis que la version physique marque un rapport plus proche, voire intime et se voit donc réservée aux relations qui s’inscrivent dans une temporalité plus longue. On y témoigne, de manière prononcée, de son estime. Les réseaux sociaux sont ensuite autant de relais, notamment vis-à-vis d’un public, que l’on peut alimenter à l’aide d’une vidéo ou d’une animation qui relaye habilement un message général. Les désormais fameux, et non moins attendus chaque année, vœux du président du directoire de Publicis, Maurice Lévy, illustrent bien ce nouveau territoire d’expression de la carte de vœux sur les réseaux sociaux et tout son potentiel créatif. C’est se rapprocher de la pure communication, pourra-t-on objecter ; mais une marque se développe aussi, évidemment, par ce biais.

Quelques restrictions s’imposent cependant: attention, par exemple, à ne pas être confondu avec du spam par des interlocuteurs récents. De là l’importance de sélectionner son support dans l’arsenal disponible. Avec ces vœux, on fidélise, on remercie, on fait découvrir, on se rappelle au bon souvenir, on garde contact, on travaille le terrain pour de futures collaborations, on prospecte de manière moins abrupte qu’avec une offre ou une demande commerciale. On fait finalement bien autre chose que présenter des vœux. Ces derniers ont capté la bienveillance, l’outil a joué son rôle. Ainsi peut-il transmettre une image de soi en même temps qu’une image de l’autre pour soi. Et puis, bien sûr, distiller quelques annonces soigneusement choisies.

Le « petit plus » des vœux annuels

Si les vœux viennent refermer une page, ils en ouvrent surtout une autre. Au-delà du message de sympathie, d’amitié, d’estime, au-delà même de l’image de marque, c’est potentiellement aussi l’occasion de fixer un premier rendez-vous pour le début d’année, pour un lancement ou une nouveauté, de prendre date pour un événement à venir, de livrer une info en avant-première. On ne dévalue pas des vœux parce qu’on y inclut une forme d’annonce. Encore une fois, il y a manière et manière de faire les choses.

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C’est alors une évidence, les vœux doivent venir en temps et heure, et se louper question timing, c’est se louper totalement. Y-a-t-il rien de plus navrant que des vœux arrivant fin janvier ? Illustration par l’exemple : il était une fois un directeur marketing chargé de piloter un pôle média international. Le voici qui lance un nouveau site au Royaume-Uni ; occupé sur tous les fronts, il délègue et supervise de bien loin la réalisation de cartes de vœux, au final trop impersonnelles, retarde leur validation. Les voici finalement expédiées dans les derniers jours de janvier. Bilan, lors des premières visites auprès d’éventuels annonceurs outre-Manche, un déficit complet de notoriété voire une image dégradée, laquelle s’ajoute aux préjugés qui accompagnent déjà les Français dans ce domaine… et des mois de travail pour tenter de rattraper cette négligence.

Les vœux se prévoient donc suffisamment en amont pour un lancement dans la deuxième moitié de décembre, période idéale pour remercier clients, utilisateurs et autres de la confiance qu’ils ont témoignée. Et qu’ils ne manqueront pas de témoigner par la suite, simplement parce qu’on a songé à les saluer, autrement que par obligation.

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  1. Jean claude R. - le Friday 21 December 2018 à 06:35 Répondre

    Super intéressant comme article .. de très bons conseils pour ne pas commettre d’erreurs lors des voeux d’entreprises! Encore un bon nombre de partenaires y sont sensibles et ce n’est pas à prendre à la légère!

    • Pierre-Yves Maria - le Friday 21 December 2018 à 07:52 Répondre

      Merci beaucoup Jean-Claude pour votre message ! Effectivement, il suffit parfois de se concentrer et de réaliser correctement “les bases” dont les voeux font partie.
      L’équipe MySphere en profite pour vous souhaiter de très joyeuses fêtes !

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